Quand la noria s'arrête

roger
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Durant les trente glorieuses, la noria est assimilée aux allées et venues fréquentes des immigrés entre leur pays natal et leur pays d’exil.

À l’image de cette machine hydraulique, la roue migratoire a toujours tourné, irriguant copieusement le monde, sans distinction, favorisant la germination de semences hybrides engendrant l’identité rêvée, l’identité bigarrée.

La noria, pourrait être l’humain qui irrigue, éduque, fait grandir. Puis l’on vieillit, le sentiment du ralentissement de la rotation de la noria nous guette, l’impression d’inutilité gagne de nombreuses personnes âgées, elles sont certaines alors que la noria s’est arrêtée.

Et pourtant par le partage de leur histoire de vie, les confidences des personnes présentées ici abreuvent, irriguent la mémoire collective. Merci à elles.